Il y a dans notre mémoire des femmes aux visages tatoués. Des lignes géométriques tracées sur la peau : losanges, croix, croissants de lune. 

Pendant des millénaires, les femmes amazighes ont porté leur histoire sur leur corps, gravée à même la peau, transmise de mère en fille dans un langage silencieux et indélébile.

Cette pratique a presque disparu en l'espace d'une génération. Mais les symboles, eux, n'ont pas disparu. Ils ont simplement cherché un autre support.

Skura, c'est ce support. Les motifs que tu portes sont les mêmes qui ornaient autrefois la peau des femmes amazighes.

Skura vient de Taskkurt ⵜⴰⵙⴽⴽⵓⵔⵜ la perdrix, synonyme de féminité dans la culture amazighe. Un nom qui ne se traduit pas vraiment. Il se porte.

Chaque pièce Skura est produite en série limitée, fabriquée à la main par des artisans touaregs au Niger et en Algérie qui travaillent le bronze depuis des générations.

Utilisé depuis des siècles dans la joaillerie et les arts décoratifs, le bronze est un matériau intemporel apprécié pour sa résistance, sa teinte dorée chaleureuse et son caractère unique.

Contrairement aux métaux plaqués, le bronze se patine naturellement au fil du temps, ce qui permet à chaque pièce d’évoluer au rythme de la personne qui la porte.

Parce que chaque bijou est coulé et façonné à la main, aucune pièce n'est identique à une autre. Une légère asymétrie, un grain de surface, une variation infime dans la forme, ce ne sont pas des défauts. Ce sont les preuves qu'un humain l'a fait, et que ce bijou-là n'existera qu'une seule fois.